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	<title>Commentaires sur : Le retour de Lucio Fulci</title>
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	<description>Un site entièrement consacré au cinéaste italien Lucio Fulci</description>
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		<title>Par : Jean-Pascal Mattei</title>
		<link>http://www.luciofulci.fr/interviews/le-retour-de-lucio-fulci/comment-page-1#comment-21</link>
		<dc:creator><![CDATA[Jean-Pascal Mattei]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Jan 2015 14:01:35 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Voici ce que nous écrivons sur Murderock :
&quot;Fulci revient à New York, terrain de jeux des éventreurs et des zombies, pour un beau portrait de femme porté par l&#039;aristocratique et fidèle Olga Karlatos, qu&#039;il magnifie. Giallo déguisé en comédie musicale, sur l&#039;insistance des producteurs, il devait constituer le premier volet d&#039;une trilogie qui ne vit jamais le jour, suite aux problèmes de santé du maestro. Entre ombres et lumières, prisonnières des miroirs, des caméras de surveillance et des fantasmes masculins, des danseuses blondes et brunes, tout droit sorties de Perfect plutôt que de Suspiria, animent une fable contradictoire sur l&#039;immobilisme et le traumatisme, sur le passé dévorant l&#039;avenir, sur l&#039;art mortel, littéralement, pour la vie, sur le rêve (prémonitoire et véridique) lié à la folie et au déni. La chorégraphe et la gamine infirme partagent le même handicap, et le cinéaste confère à son enquête funèbre une dimension d&#039;aveu autobiographique en rapport avec une (fausse) misogynie souvent reprochée : il ne hait pas les femmes mais ne les comprend pas - bien qu&#039;il les filme superbement, lors des deux sommets de l&#039;oeuvre (la danse au cabaret, la révélation finale dans la salle de régie)...&quot;
https://www.youtube.com/watch?v=JxSoQeHK3KI]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Voici ce que nous écrivons sur Murderock :<br />
&laquo;&nbsp;Fulci revient à New York, terrain de jeux des éventreurs et des zombies, pour un beau portrait de femme porté par l&rsquo;aristocratique et fidèle Olga Karlatos, qu&rsquo;il magnifie. Giallo déguisé en comédie musicale, sur l&rsquo;insistance des producteurs, il devait constituer le premier volet d&rsquo;une trilogie qui ne vit jamais le jour, suite aux problèmes de santé du maestro. Entre ombres et lumières, prisonnières des miroirs, des caméras de surveillance et des fantasmes masculins, des danseuses blondes et brunes, tout droit sorties de Perfect plutôt que de Suspiria, animent une fable contradictoire sur l&rsquo;immobilisme et le traumatisme, sur le passé dévorant l&rsquo;avenir, sur l&rsquo;art mortel, littéralement, pour la vie, sur le rêve (prémonitoire et véridique) lié à la folie et au déni. La chorégraphe et la gamine infirme partagent le même handicap, et le cinéaste confère à son enquête funèbre une dimension d&rsquo;aveu autobiographique en rapport avec une (fausse) misogynie souvent reprochée : il ne hait pas les femmes mais ne les comprend pas &#8211; bien qu&rsquo;il les filme superbement, lors des deux sommets de l&rsquo;oeuvre (la danse au cabaret, la révélation finale dans la salle de régie)&#8230;&nbsp;&raquo;<br />
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